Q1. Le ministre des Affaires étrangères tunisien a dû démissionner après une conférence de presse commune avec MAM. Il avait notamment déclaré :
Q2. Qui a déclaré à MAM, alors ministre de la Justice : 'Votre quotidien ce n'est pas la Justice, c'est “Le Parrain” numéro 4. Pour faire votre job, il ne faut pas être trop à cheval sur les principes' ?
Q3. Pour quelle récompense MAM est-elle nominée ?
Q4. D'accord, MAM est partie prendre le soleil en Tunisie alors que la révolution éclatait, mais après tout, 'quand je suis en vacances. . . ' :
Q5. Que faisait le père de Michèle Alliot-Marie à l'époque où elle s'est lancée en politique ?
Q6. En 2008, l'affaire de la banderole anti-ch'ti avait énervé MAM, alors ministre de l'Intérieur. Qu'avait-elle déclaré ?
Q7. 20 janvier 2009, début des manifestations contre la vie chère en Guadeloupe. Combien de semaines a attendu Michèle Alliot-Marie, alors ministre de l'Intérieur et de l'Outre Mer, pour réagir ?
Q8. Qu'a déclaré MAM pour justifier l'utilisation du jet de son ami Aziz Miled en Tunisie ?
Q9. Avec qui MAM, alors ministre de l'Intérieur, a conclu en novembre 2007 un accord de formation des forces 'chargées d'encadrer les manifestations' ?
Q10. Pour se défendre d'avoir commis une faute en empruntant le jet d'Aziz Miled, MAM a affirmé que l'immolation de Mohamed Bouazizi (drame déclencheur de la révolution tunisienne) n'a eu lieu :