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Quiz Bismillah c'est les ténèbres : faut qu'on en parle !

4 joués - 1 heures

Le mot arabe Bismillah (« Au nom de Dieu »), traditionnellement prononcé avant de commencer une action positive ou rassurante, est ici associé aux « ténèbres » pour désigner le fait de se lancer, tête baissée et sans filet, dans une situation chaotique, risquée, ou une nuit de fête qui s'annonce complètement hors de contrôle.
C'est une formule très parlante pour exprimer ce sentiment de « advienne que pourra » ou de « que la force soit avec moi » au moment d'affronter une épreuve difficile.
Dans le cas présent, cette expression est loin d'être innocente ! Voici ce que dit Wikipédia : "cette expression trouve son origine dans un message envoyé sur le réseau social Snapchat, attribué à un infiltré présumé de la police, soupçonné de s'être fait passer pour un lycéen afin d'obtenir des informations sur les blocages d'établissements. [...] Dans la capture d'écran d'un autre message diffusée postérieurement sur X, la géolocalisation de l'expéditeur indiquait le commissariat d'Aix-en-Provence"
Disclaimer : je condamne évidemment toute forme de violence. Dom Halder disait : "il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue"

ATTENTION. Ne vous clivez pas, variez vos sources journalistiques, rien n'est tout blanc ni tout noir.

Normal
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QUESTIONS
 
Question 1 / 18

Dans le contexte de la journée de mobilisation sociale du 17 octobre 2026, quel bilan corporel majeur concernant les manifestants a conduit à l'ouverture immédiate d'enquêtes judiciaires et administratives ?

 
Question 2 / 18

Au 20 octobre 2026, l'IGPN (Inspection générale de la Police nationale) a été officiellement instruite pour ouvrir des enquêtes à la suite du week-end de mobilisation. Combien d'enquêtes judiciaires pour "violences par personne dépositaire de l'autorité publique" ont été initialement ouvertes par cette institution ?

 
Question 3 / 18

Déployée massivement en octobre 2026 dans les rues de Paris et des grandes métropoles, quelle est la spécificité technique de la "CRS 8" et pourquoi son usage suscite-t-il des débats académiques ?

 
Question 4 / 18

Le jeudi 22 octobre 2026, quelle décision juridique majeure a illustré le contrôle de la justice sur la tendance de la Préfecture de police de Paris à interdire systématiquement les manifestations de jeunes ?

 
Question 5 / 18

Selon l'article R.434-18 du Code de la sécurité intérieure français, quelle est la règle juridique fondamentale et universelle qui encadre l'usage de la force par un CRS ou un policier ?

 
Question 6 / 18
Très critiquée lors des récentes manifestations de lycéens en octobre 2026 pour son caractère anxiogène, à quelle condition stricte le Conseil d'Etat a-t-il autorisé la technique de l'encerclement prolongé de la foule (la "nasse") ?

Très critiquée lors des récentes manifestations de lycéens en octobre 2026 pour son caractère anxiogène, à quelle condition stricte le Conseil d'Etat a-t-il autorisé la technique de l'encerclement prolongé de la foule (la "nasse") ?

 
Question 7 / 18
Quelle initiative politique a été validée à l'Assemblée nationale par la conférence des présidents de groupe à la suite des affrontements de la mi-octobre 2026 ?

Quelle initiative politique a été validée à l'Assemblée nationale par la conférence des présidents de groupe à la suite des affrontements de la mi-octobre 2026 ?

 
Question 8 / 18
Lors des manifestations de l'automne 2026, de nombreuses critiques ont visé la pratique des "interpellations massives suivies de classements sans suite" (parfois plus de 80 % de relâchés sans poursuites). Quel problème de droit cette tendance pose-t-elle ?

Lors des manifestations de l'automne 2026, de nombreuses critiques ont visé la pratique des "interpellations massives suivies de classements sans suite" (parfois plus de 80 % de relâchés sans poursuites). Quel problème de droit cette tendance pose-t-elle ?

 
Question 9 / 18
Dans le débat récurrent sur l'impunité des agents lors des dérives violentes en manifestation, quelle règle administrative concernant le RIO (Référentiel des Identités Institutionnelles) est obligatoire mais fréquemment non respectée sur le terrain ?

Dans le débat récurrent sur l'impunité des agents lors des dérives violentes en manifestation, quelle règle administrative concernant le RIO (Référentiel des Identités Institutionnelles) est obligatoire mais fréquemment non respectée sur le terrain ?

 
Question 10 / 18
Le LBD 40 est l'arme intermédiaire qui génère le plus de traumatismes graves en manifestation. Quelles sont les zones corporelles qu'un policier a la stricte interdiction administrative de viser d'après les notes d'instruction officielles ?

Le LBD 40 est l'arme intermédiaire qui génère le plus de traumatismes graves en manifestation. Quelles sont les zones corporelles qu'un policier a la stricte interdiction administrative de viser d'après les notes d'instruction officielles ?

 
Question 11 / 18
Quel protocole strict régit l'usage des grenades à éclats (comme la GENL ou la DBD) par les CRS lorsque ces derniers se retrouvent face à des cortèges d'étudiants ?

Quel protocole strict régit l'usage des grenades à éclats (comme la GENL ou la DBD) par les CRS lorsque ces derniers se retrouvent face à des cortèges d'étudiants ?

 
Question 12 / 18

Réactivées sous une autre forme après les crises sociales des années passées, pourquoi les BRAV-M (Brigades de répression de l'action violente motorisées) posent-elles des questions juridiques spécifiques lors des défilés spontanés ?

 
Question 13 / 18

Saisie à la suite des tensions survenues dans les lycées et universités à la mi-octobre 2026, quel rappel à l'ordre constant la Défenseure des Droits adresse-t-elle aux autorités françaises sur la gestion de la jeunesse ?

 
Question 14 / 18

Qui détient la responsabilité légale finale de l'ordre public et du commandement des opérations de police lors d'une manifestation dans la ville de Paris ?

 
Question 15 / 18

Lors des récents blocages et rassemblements d'octobre 2026, plusieurs journalistes munis de cartes de presse ont signalé des violences ou des confiscations de matériel (cartes SD, caméras). Quel texte protège pourtant leur liberté d'informer en manifestation ?

 
Question 16 / 18

Avant qu'une compagnie de CRS ou un escadron de gendarmerie mobile ne procède à une charge ou à l'usage de gaz pour évacuer un blocus étudiant ou un axe routier, quel protocole réglementaire d'avertissement sonore doit obligatoirement être effectué ?

 
Question 17 / 18

Lors des interventions policières d'octobre 2026 visant à évacuer certains locaux universitaires ou cours intérieures de lycées parisiens, pourquoi l'usage massif du gaz CS (lacrymogène) a-t-il été pointé du doigt par les autorités médicales ?

 
Question 18 / 18
Pour qu'un policier puisse valablement invoquer la "légitime défense" après avoir fait usage d'une arme en manifestation, quelles sont les trois conditions juridiques cumulatives exigées par le Code pénal français ?

Pour qu'un policier puisse valablement invoquer la "légitime défense" après avoir fait usage d'une arme en manifestation, quelles sont les trois conditions juridiques cumulatives exigées par le Code pénal français ?