Le mot arabe Bismillah (« Au nom de Dieu »), traditionnellement prononcé avant de commencer une action positive ou rassurante, est ici associé aux « ténèbres » pour désigner le fait de se lancer, tête baissée et sans filet, dans une situation chaotique, risquée, ou une nuit de fête qui s'annonce complètement hors de contrôle.
C'est une formule très parlante pour exprimer ce sentiment de « advienne que pourra » ou de « que la force soit avec moi » au moment d'affronter une épreuve difficile.
Dans le cas présent, cette expression est loin d'être innocente ! Voici ce que dit Wikipédia : "cette expression trouve son origine dans un message envoyé sur le réseau social Snapchat, attribué à un infiltré présumé de la police, soupçonné de s'être fait passer pour un lycéen afin d'obtenir des informations sur les blocages d'établissements. [...] Dans la capture d'écran d'un autre message diffusée postérieurement sur X, la géolocalisation de l'expéditeur indiquait le commissariat d'Aix-en-Provence"
Disclaimer : je condamne évidemment toute forme de violence. Dom Halder disait : "il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue"
ATTENTION. Ne vous clivez pas, variez vos sources journalistiques, rien n'est tout blanc ni tout noir.