Je l'ai expliqué dans mes cinq dernières lignes, Lesebb, cela t'aurait-il échappé ?
''En première place, tout de même la candeur, la sainteté et la bonté infinie de Pauline Quenu, île inviolable au milieu de l'océan de l'intérêt personnel, qui conserve son optimisme jusqu'à la dernière page. Son histoire est très émouvante.''
''La Bête Humaine'' est un classique qu'on lit et relit, qu'on force à lire également, mais à mon sens, c'est loin d'être le plus réussi. Zola cherche l'écoeurement du lecteur dans un ''attention au train fou'' un peu artificiel. Il décrit bien mieux ce que peut être l'envie et la perfidie dans ''La Joie de Vivre'' ou ''La Fortune des Rougon''. Le seul des archi-connus de la série qui mérite vraiment qu'on l'ouvre, c'est ''L'Assomoir'' qui nous raconte une vraie déchéance humaine. Dans ''Germinal'' et ''La Bête Humaine'', on sait déjà par les rouages de l'atavisme, que les frères Lantier vont périr corps et bien. Dans ''L'Assomoir'', Zola nous fait espérer jusqu'au bout à une Gervaise qui s'extirpe de sa condition.
''En première place, tout de même la candeur, la sainteté et la bonté infinie de Pauline Quenu, île inviolable au milieu de l'océan de l'intérêt personnel, qui conserve son optimisme jusqu'à la dernière page. Son histoire est très émouvante.''
''La Bête Humaine'' est un classique qu'on lit et relit, qu'on force à lire également, mais à mon sens, c'est loin d'être le plus réussi. Zola cherche l'écoeurement du lecteur dans un ''attention au train fou'' un peu artificiel. Il décrit bien mieux ce que peut être l'envie et la perfidie dans ''La Joie de Vivre'' ou ''La Fortune des Rougon''. Le seul des archi-connus de la série qui mérite vraiment qu'on l'ouvre, c'est ''L'Assomoir'' qui nous raconte une vraie déchéance humaine. Dans ''Germinal'' et ''La Bête Humaine'', on sait déjà par les rouages de l'atavisme, que les frères Lantier vont périr corps et bien. Dans ''L'Assomoir'', Zola nous fait espérer jusqu'au bout à une Gervaise qui s'extirpe de sa condition.
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