On naît avec cette soif de découverte, cette innocence qu'on espère garder.
Comme un voile qu'on nous attache à la naissance,
Et qui nous protège des cris de haine de la société.
Mais en vieillissant, ce masque se déchire peu à peu.
Et les flammes de la haine nous brûlent les yeux.
Pendant qu'on gravit cette marche,
On aperçoit derrière nous une lumière,
Comme les acclamations de nos proches,
Qui nous immunisent contre la flamme ardente que l'on subit.
Lorsque l'on franchit la marche,
On se retourne pour contempler le chemin parcouru,
Avec ce sentiment heureux que tout est fini...
Jusqu'à ce que cette mer de soucis nous engloutisse.
On se noie pendant un long moment,
Au point de perdre espoir.
Puis vient une main qui nous cherche et nous remonte.
On la saisit, et l'on remonte.
Cette personne n'avait rien à voir avec la lumière que l'on connaissait auparavant.
C'était une autre lumière,
Une nouvelle étape,
Et de nouveaux amis.
Elle me remonte dans un bateau, et nous naviguons cette mer ensemble.
Un jour, alors qu’on se tenait à la barre du bateau, contemplant le beau paysage marin,
Ces vagues de problèmes et de soucis,
Qui se déferlaient sur le bateau,
Semblèrent soudain avoir un sens.
Comme si elles harmonisaient cette mer tourmentée.
À ce moment-là, on se sentit basculer,
Et l’on tomba à l’eau.
Un sourire narquois apparut…
Celui de cette personne.
Comme un voile qu'on nous attache à la naissance,
Et qui nous protège des cris de haine de la société.
Mais en vieillissant, ce masque se déchire peu à peu.
Et les flammes de la haine nous brûlent les yeux.
Pendant qu'on gravit cette marche,
On aperçoit derrière nous une lumière,
Comme les acclamations de nos proches,
Qui nous immunisent contre la flamme ardente que l'on subit.
Lorsque l'on franchit la marche,
On se retourne pour contempler le chemin parcouru,
Avec ce sentiment heureux que tout est fini...
Jusqu'à ce que cette mer de soucis nous engloutisse.
On se noie pendant un long moment,
Au point de perdre espoir.
Puis vient une main qui nous cherche et nous remonte.
On la saisit, et l'on remonte.
Cette personne n'avait rien à voir avec la lumière que l'on connaissait auparavant.
C'était une autre lumière,
Une nouvelle étape,
Et de nouveaux amis.
Elle me remonte dans un bateau, et nous naviguons cette mer ensemble.
Un jour, alors qu’on se tenait à la barre du bateau, contemplant le beau paysage marin,
Ces vagues de problèmes et de soucis,
Qui se déferlaient sur le bateau,
Semblèrent soudain avoir un sens.
Comme si elles harmonisaient cette mer tourmentée.
À ce moment-là, on se sentit basculer,
Et l’on tomba à l’eau.
Un sourire narquois apparut…
Celui de cette personne.
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