Hier j'ai regardé le film "Human" de Yann Arthus Bertrand. Dans ce film la parole est donnée à des femmes et hommes de différentes parties de la planète qui évoquent plusieurs sujets comme le bonheur, la difficulté d'être homosexuel dans certaines contrées du monde, l'accès aux soins, la pauvreté...
Tous ces témoignages étaient prenants, voire bouleversants.Parmi eux il y avait celui d'un homme qui évoquait le sort de familles obligées de quitter leur terre parce que l'eau était devenue quasi introuvable. De cet abandon de leur terre dépendait leur survie. Et bien figurez-vous que la plupart des hommes qui ont fui la sécheresse se sont vus embauchés pour travailler sur un chantier à Dubaï. Un chantier de 2 tours jumelles de 37 étages chacune avec, je vous le donne en mille, une piscine par étage soit 74 piscines, Quelle humiliation pour tous ces hommes.
Je ne suis pas une oie blanche, je sais que le monde est bien souvent cruel pour les plus humbles d'entre nous mais là j'étais partagée entre les larmes et la rage...
Désolée d'avoir fait si long mais cela rejoint un peu le sujet de ce que nous faisons pour sauver notre planète et pour un peu plus d"équité et d'humanité entre tous. J'essaie toujours de voir le verre à moitié plein mais là j'avoue que je doute, d'autant que depuis le 1er août nous vivons à crédit par rapport à ce que la terre peut nous apporter en 1 an, et la date est plus tôt chaque année.
Je plombe un peu l'ambiance mais voir une partie de la planète qui croule sous des tonnes de bouffe et qui n'a même plus conscience de tout le confort dont elle bénéficie et l'autre partie qui crève dans des taudis innomables cela me révolte. Mais tant que l'argent gouvernera le monde j'ai bien peur que nous restions impuissants à initier des grands changements même si ce sont les petites gouttes d'eau qui font les grands ruisseaux.