A partir du moment où il y a une répétition de type d'étapes bien particuliaires on peu parlé d'un parcours ''avantageux'' pour certains coureurs.
Le parcours 2017 était un parcours avec seulement 35km de CLM et beaucoup d'étapes de montagne avec plein d'enchainements. C'était un parcours type-Bardet. Il a échoué à rien du maillot jaune d'ailleurs ce qui montre ce ''favoritisme''.
En 2018, on a eu un parcours avec pas mal de CLM et des étapes types ''courses de côte'' comme la Rosière ou Portet (bon il y avait d'autres cols avant mais ils n'ont pas été utilisés). Ce sont des étapes qui conviennent bien à des coureurs type-Sky. Thomas et Froome ont d'ailleurs fini sur le podium, ce qui montre encore plus cet avantage.
Cette année on a eu un parcours avec beaucoup de montagne de surtout avec de très hautes altitudes. Cela correspond parfaitement au profil de coureur type-colombien. Et hop, comme par hasard la Colombie a gagné son premier Tour de France avec Bernal.
Cela montre que chaque parcours a une particularité qui avantage un ou un groupe de coureurs.
Moi je n'ai absolument rien contre cela, chaque année on a des différences et c'est normal qu'on fasse des parcours pour chaque type de coureur pour que tout le montre trouve son bonheur.
Mais chaque parcours avantage des coureurs, il est évident que beaucoup de CLM avantage certains coureurs, de hautes altitudes en avantagent d'autres et des forts pourcentages sont profitables pour encore une autre classe de coureurs.
C'est année il faut bien avouer qu'on a beaucoup de montées très pentues et qui ne montent pas bien haut. De plus, les étapes sont très courtes et la dernière étape de montagne (bon c'est un chrono) part de la ville de Pinot. Il est évident que c'est un parcours type Pinot (qui correspond aussi très bien à Valverde d'ailleurs). On ne peut pas le contester cher Cornelius

Bien sur toutes les étapes ne sont pas axés là dessus mais la tendance est très claire.
» modifié le 15 octobre à 19h45 par Nairo