Messieurs, vous avez bien entendu raison.
Introuvable parce qu'impropre ? Oui mais dans le langage commun on entend une harde de sangliers, non ?
Définition : Troupe de bêtes sauvages vivant ensemble. Ou encore : Le terme harde désigne notamment : un troupeau d'ongulés sauvages, notamment de ruminants. Ce terme est souvent utilisé pour évoquer un groupe de cerfs mais, selon les pays, de multiples animaux rentrent dans le champ d'application du mot « harde ».
Le sanglier est, me semble-t-il, un ongulé, plus souvent sauvage que domestique, non ?
Ailleurs : Quant aux sangliers, la "Grande encyclopédie Larousse" parle de "harde", on y lit : "Ces animaux sont crépusculaires et nocturnes et vivent pendant toute l'année en petits groupes familiaux de 6 à 10 sujets : les hardes".
Bref, je ne suis pas chasseur et encore moins un spécialiste des termes désignant les animaux vivant en groupe. Bien sûr je connais les troupeaux, les bancs, les troupes, les meutes, les essaims, les nuées, etc. Pour ce qu'il est de la compagnie je ne trouve que des volatiles qui volent d'ailleurs peu. Perdrix, faisans, etc. . Pour les autres on parlera plus volontiers de vols, ou de nuées.
Ailleurs encore : Les sangliers sont grégaires. Ils forment des troupes (ou bandes) appelées hardes ou compagnies et dont la taille varie selon le lieu et la saison. Une harde (ou compagnie) compte d'ordinaire de six à vingt individus, quoique des troupes (ou bandes) de plus de cent individus aient déjà été observées.
Peut-être y a-t-il aussi des idiomes ou désignations régionales qui varient. Peut-être aussi que le vocabulaire varie selon que l'on se réfère à du gibier ou à de la faune... Question de point de vue.
Ce que je cherche à dire c'est qu'il ne faut pas être péremptoire dans ses déclarations.
Un dolon, le boute-dehors ou boute-hors ou bout-dehors (ce dernier étant contesté) un beaupré, un espar, une delphinière, désignent sensiblement tous le même appendice situé à la proue d'un navire. Pourtant ils ont tous leur particularité. Il n'en reste pas moins que je ne reprends jamais un non-initié qui désigne cet appendice par l'un ou l'autre de ces dénominations. Soyons humbles.
Je vous considère tous comme des érudits, bien plus que moi vous maîtrisez la langue française, mais de grâce souffrez, messieurs, que de temps à autre elle soit bousculée sans être malmenée.
Je vous embrasse tous chaleureusement, sincèrement. À votre contact je m'instruis et étoffe mes connaissances depuis plus de dix ans. Je vous en suis reconnaissant, à vous qui appréciez ce "petit jeu" et aux autres que l'on voit moins ou plus tels que Colette, Faustine, Étienne, Michel (un autre), Patrick, et d'autres encore comme Freddy qui nous a quitté récemment.

Bye à demain.
» modifié le 19 janvier à 23h59 par Olybrius