Chapitre 10 : UN ASSASSIN AU PALAIS
Ota et Bakura étaient assis contre un arbre, chacun d’un coté, ne pouvant voir l’autre. le silence reignait autour des 2 jeunes gens. Ota rompu alors le silence.
Ota : Tu veux faire quoi Bakura ?
Pas de reponse. Ota se mit a réflechir, puis eu une idée.
Ota : Je sais. On va aller au palais. Je pourrai te presenter a Sin. Il va pas en revenir.
Il se leva et alla devant Bakura. Il lui tendit alors la main en souriant.
Ota : Tu viens ?
Bakura regarda sa main, puis baissa les yeux. Ota soupira.
Ota : C’est vrai que tu es encore dans la phase dénie. Bon tu me rejoindras quand tu voudras.
Il mit sa capuche et partit devant. Il s’arreta apres quelques metres, et se retourna. Bakura s’était levé. Ota souria a Bakura, sans réactions en retour. Ils partirent donc au palais.
------------------------
Une fois arrivé devant les portes, ils virent Yamuraiha. Elle accouru vers Ota.
Yamuraiha : T’étais passé où ? J’ai pas arreté de te chercher !
Ota (sourir moqueur) : T’inquietes pas maman, j’ai bien regardé des 2 cotés avant de traverser la route.
Yamuraiha (soupirant) : Tres drole.
Elle vit alors Bakura qui se tenait a quelques metres d’Ota. Elle lui parla discretement a l’oreille.
Yamu (chuchotant) : C’est qui cette fille qui te suis comme ça ?
Ota (chuchotant a son oreille) : Si je te le dis tu vas pas me croire.
Yamu : Hein ?
Ota : Faut mieux qu’on en parle a l’interieur.
Ils entrerent au palais et croiserent Sinbad accompagné de Jafar.
Sin : Tiens Ota. Quel bon vent t’ammene ?
Ota : J’avais envie de te presenter quelqu’un.
Il vit apperçu alors Bakura.
Sin : C’est cette charmante jeune fille je présume.
Jafar : Sin !
Ota : C’est ça. Sin je te prés... (regardant Bakura) tiens...
Sin : Quesqu’il y a ?
Ota (fixant Bakura) : C’est moi ou tu t’es rapproché ?
Bakura baissa les yeux.
Sin : Pas tres bavarde.
Ota : Disons qu’elle est... comment dire... dans une mauvaise phase.
Ota regarda Bakura, l’air triste. Celle ci leva les yeux et le regarsa aussi.
Soudain, des dagues furent jetées sur Sinbad.
Jafar : Sin !
Ota s’interposa et contra les dagues avec sa rapiere.
Sin : Quesque...
Ota : Jafar, Yamu, conduisez Sin en lieu sur. Bakura et moi on s’en charge.
Sin : Attends, cette fille c’est...
Ota : Allez y !
Les 3 partirent, laissant Ota et Bakura seuls.
Ota : Tiens toi pret.
Il la regarda. Bakura n’avait pas bougé d’un cheveux.
Ota : Merde, cest vrai qu’elle m’obéit plus tout le temps.
Des dagues furent alors lancées sur Bakura. Bakura ne réagit pas.
Ota : Bakura !
Il s’interposa et se prit des dagues dans le bras et la jambe. Il serra les dents, pris par la douleur, et tomba a genoux. Bakura le regardait avec de grands yeux.
Ota : J’ai pas eu... le temps de contrer... mais au moins... je t’ai protégé... Bakura...
Il se releva difficilement, armant sa rapiere.
Ota : Je te protegerai...
Des larmes apparurent dans les yeux de Bakura.
D’autres dagues arriverent sur Ota. Il sentit alors des bras s’enrouler autour de son ventre et le serrer. C’était Bakura.
Ota : Bakura...
Les deux furent alors enveloppés d’une sphere d’ombre, absorbant les dagues.
A suivre...
Ota et Bakura étaient assis contre un arbre, chacun d’un coté, ne pouvant voir l’autre. le silence reignait autour des 2 jeunes gens. Ota rompu alors le silence.
Ota : Tu veux faire quoi Bakura ?
Pas de reponse. Ota se mit a réflechir, puis eu une idée.
Ota : Je sais. On va aller au palais. Je pourrai te presenter a Sin. Il va pas en revenir.
Il se leva et alla devant Bakura. Il lui tendit alors la main en souriant.
Ota : Tu viens ?
Bakura regarda sa main, puis baissa les yeux. Ota soupira.
Ota : C’est vrai que tu es encore dans la phase dénie. Bon tu me rejoindras quand tu voudras.
Il mit sa capuche et partit devant. Il s’arreta apres quelques metres, et se retourna. Bakura s’était levé. Ota souria a Bakura, sans réactions en retour. Ils partirent donc au palais.
------------------------
Une fois arrivé devant les portes, ils virent Yamuraiha. Elle accouru vers Ota.
Yamuraiha : T’étais passé où ? J’ai pas arreté de te chercher !
Ota (sourir moqueur) : T’inquietes pas maman, j’ai bien regardé des 2 cotés avant de traverser la route.
Yamuraiha (soupirant) : Tres drole.
Elle vit alors Bakura qui se tenait a quelques metres d’Ota. Elle lui parla discretement a l’oreille.
Yamu (chuchotant) : C’est qui cette fille qui te suis comme ça ?
Ota (chuchotant a son oreille) : Si je te le dis tu vas pas me croire.
Yamu : Hein ?
Ota : Faut mieux qu’on en parle a l’interieur.
Ils entrerent au palais et croiserent Sinbad accompagné de Jafar.
Sin : Tiens Ota. Quel bon vent t’ammene ?
Ota : J’avais envie de te presenter quelqu’un.
Il vit apperçu alors Bakura.
Sin : C’est cette charmante jeune fille je présume.
Jafar : Sin !
Ota : C’est ça. Sin je te prés... (regardant Bakura) tiens...
Sin : Quesqu’il y a ?
Ota (fixant Bakura) : C’est moi ou tu t’es rapproché ?
Bakura baissa les yeux.
Sin : Pas tres bavarde.
Ota : Disons qu’elle est... comment dire... dans une mauvaise phase.
Ota regarda Bakura, l’air triste. Celle ci leva les yeux et le regarsa aussi.
Soudain, des dagues furent jetées sur Sinbad.
Jafar : Sin !
Ota s’interposa et contra les dagues avec sa rapiere.
Sin : Quesque...
Ota : Jafar, Yamu, conduisez Sin en lieu sur. Bakura et moi on s’en charge.
Sin : Attends, cette fille c’est...
Ota : Allez y !
Les 3 partirent, laissant Ota et Bakura seuls.
Ota : Tiens toi pret.
Il la regarda. Bakura n’avait pas bougé d’un cheveux.
Ota : Merde, cest vrai qu’elle m’obéit plus tout le temps.
Des dagues furent alors lancées sur Bakura. Bakura ne réagit pas.
Ota : Bakura !
Il s’interposa et se prit des dagues dans le bras et la jambe. Il serra les dents, pris par la douleur, et tomba a genoux. Bakura le regardait avec de grands yeux.
Ota : J’ai pas eu... le temps de contrer... mais au moins... je t’ai protégé... Bakura...
Il se releva difficilement, armant sa rapiere.
Ota : Je te protegerai...
Des larmes apparurent dans les yeux de Bakura.
D’autres dagues arriverent sur Ota. Il sentit alors des bras s’enrouler autour de son ventre et le serrer. C’était Bakura.
Ota : Bakura...
Les deux furent alors enveloppés d’une sphere d’ombre, absorbant les dagues.
A suivre...

0
0
