C'est vrai qu'idéalement, il faudrait éduquer au lieu d'interdire. Mais l'école ne peut pas tout faire. Quant aux parents, il y a visiblement trop de laxisme, certes peut-être dû au fait que de telles choses n'existaient pas à leur époque et qu'ils se sentent démunis.
Mais même un jeune qui a reçu de la prévention peut tomber sur des contenus choquants ou inappropriés à son insu. Et les dangers liés aux réseaux (perte d'autoestime, addicition, cyberharcèlement, contenus inappropriés...) peuvent se révéler particulièrement néfastes à un âge où on se construit. Donc une interdiction semble quand même bien.
Bien sûr ça dépend aussi ce qu'on fait dessus. Personnellement sur Snapchat ma seule activité est de parler à des gens que je connais IRL et je n'ai jamais eu de problème. Donc peut-être qu'il n'est pas nécessaire de tout interdire, ce qui permettrait aussi d'avoir un semblant de vie sociale en cas de nouvel épisode similaire au confinement comme l'évoquait Titi (même si ça m'étonnerait que ça arrive dans un futur proche).
Maintenant, on oublie souvent que les réseaux sociaux sont déjà interdits aux moins de 13 ans, et il y a beaucoup d'enfants plus jeunes qui sont déjà sur les réseaux, sans que leurs parents s'en préoccupent plus que ça.
Bon, et une interdiction totale, c'est peut-être un peu exagéré, les fonctionnalités offertes par les SMS trouvent rapidement leurs limites, les textos ne font pas tout.
Quant à la censure du Conseil constitutionnel, alors là je ne comprends pas, dans la même logique, autorisons les gens à se ruiner la santé en se droguant, puis laissons également les gens le désirant se suicider, sinon ce sera aussi une atteinte à leur liberté.
» modifié le 16 août à 23h35 par P.Louis : J'en ai marre de mon clavier.