Elle partit a une vitesse allucinante vers chez elle. Elle entra et descendit dans la cave. Elle ouvrit une porte.
Ota : Et ben c’est pas trop tot.
Ota était attaché a une chaise. Il avait des couteaux et des haches plantées dans le corps. Il avait meme une dague plantée dans l’oeil.
Rapi : Hum hum... désolé. Je vais te détacher.
(Elipse de libération d’Ota)
Ils repartirent tranquilement sur le chemin.
Ota : Je commençais a m’ennuyer. La prochaine fois que tu m’invites a une séance de torture, oubli pas de me libérer quand t’as fini.
Rapi : Oui... mais j’aimerai savoir...
Ota : Nien ?
Rapi : Pourquoi t’acceptes que je te tortures ? Personne n’accepterai de se faire torturer comme ça sans raison. A moins...
Ota : A moins quoi ?
Rapi : ...tu es masochiste.
Ota : Mais... mais non enfin ! C’est juste que je sais suporter la douleur. Et puis apres ce qui est arrivé a ton père, c’est normal que tu veuilles exprimer ta colère. Je suis ton ami, alors je veux t’aider.
Rapi : Sauf que je te tortures pour le plaisir, pas pour exprimer ma colère.
Ota : Ah... je vois.
Rapi : Mais je te remercies. Ça fait du bien de savoir que tu veuilles m’aider.
Ota (rougissant) : Je... je te l’ai dit. Je suis ton ami. Tu pourras toujours compter sur moi.
Rapi frotta alors la tete d’Ota.
Rapi : Gentille chaussette
Ota : N... non mais tu fais quoi là ?
Rapi : Je joues avec tes nerfs.
Ils arrivèrent enfin a la guilde. Mais ils virent alors une jeune femme evanouie a l’interieur. Tout le monde se précipita autour d’elle. Thomas la prit dans ses bras.
Ota : Cette femme, c’est...
Rapi : C’est Abigael !
Thomas : Abigael, ça va ?
Abigael (ouvrant les yeux) T... Thomas... vous devez... nois aider...