Mon mari et moi sommes allés dans un magasin spécialisé. Nous avons d'abord essayé les différentes saveurs des cigarettes électroniques et nous n'avons rien trouvé à notre goût.
De plus, ça m'avait l'air compliqué tout ça : remettre le liquide, faire les petits trous bien comme ci et comme ça, de la remplir souvent (nous sommes de gros fumeurs), faire les différentes opérations pour n'avoir aucun problème afin qu'elle ne nous pète en pleine face, etc. (je contre la défiguration ou les brûlures de tous les genres). Bref, à cause du « trouble » comme on dit ici (les soucis) versus ce qu'on en retirerait comme satisfaction, on a laissé tomber l'idée.
Bref, j'ai souvent arrêté de fumer. Je crois que je ne m'y résoudrai jamais : j'aime trop ça. C'est comme un amour qu'on ne sait pas partagé, on ne peut rien y faire, on aime encore.
La santé là-dedans? Je mange de la viande, et je n'achète pas bio, je ne fais pas tellement d'exercice, sauf les marches... (nous n'avons pas de voiture et je préfère marcher).
Mon poids santé n'est plus ce qu'il était - je ne suis pas obèse, mais je ne ressemble plus à la femme de voilà 30 ans, avec 6 kilos de plus qu'à vingt ans. Et je crois que c'est normal (bien que je ne m'y habitue pas beaucoup, je me sens encore jeune dans le cœur

). Le temps passe sur moi, comme une tempête avec des vagues ravageuses.
J'ai 60 ans et je me dis pourquoi vivre jusqu'à ++++ Que je meure d'un infarctus plutôt que de vivoter rendue à 95 ans... Je m'organise pour que ça m'arrive pas. Mais je ne suis pas prête actuellement. Je me laisse du temps. Mais vivre jusqu'à 95 ans.... Je ne crois pas. Je ne l'espère pas.
Mourir de rire, n'est-ce pas la bonne mort?