'le juge, au moment suprême,
Criait : "Maman !", pleurait beaucoup,
Comme l'homme auquel, le jour même,
Il avait fait trancher le cou.'
Ainsi se termine (le gorille) le merveilleux texte de Brassens.
"les mauvais esprits ou ceux qui sont dépourvus d’esprit ne s’en sont pas aperçus. Pour que les gens un peu imbéciles s’imaginent que vous êtes engagé, il faut que vous énonciez des faits, il faut que vous leur disiez, voilà : "je suis contre la peine de mort", moi, je n’ai pas dit "je suis contre la peine de mort", j’ai écrit Le gorille."
Je n'ai pas de talents de compositeur, mais même sans écrire une chanson, tu devrais savoir dans quel camp classer mon opinion keke (?)
(je ne traite personne d'imbécile en reprenant les propos de Brassens hein !)